www.athle.fr
Accueil
SITE OFFICIEL
de l'entente brive tulle athlé
Actualités
Matis Rapacioli: le Rital
Commentez cette actualité
3 Mai 2020 - Cabirol
Matis Rapacioli: le Rital

Matis Rapacioli, c’est l’exemple même que le travail finit toujours par payer (comme d’ailleurs Arthur Courel). Athlète à maturité physique tardive, d’ailleurs on me dit qu’il n’est pas encore mature, Matis a commencé à perfer à partir de Junior. Aujourd’hui il est le leader du 200m du club, et n’a pas encore exploiter tout son potentiel sur le 400m. Et on peut imaginer le relais 4*400m ultime épreuve de l’Interclubs 2021, avec Captain Matis RapacioliYanis MourguyPaul Metayer, et Simon Joseph s’envoler vers la victoire dans un temps record.

Aujourd’hui Matis répond à nos questions ;

 

 

Aujourd’hui cela aurait dû être le 1er tour Interclubs, un mot du capitaine à ses troupes :

 

Déjà j’espère que tout le monde va bien, c’est le plus important bien sûr. Pour le reste je vois que la passion reste présente chez la plupart avec un bon entretien, donc il faut continuer et ne pas lâcher !! Parfois la motivation peut commencer à manquer vu que, les interclubs le rappellent chaque années, l’athlétisme est un sport qui se vit beaucoup mieux en équipe. Cependant ça reste un sport individuel où son mental et son physique sont mis à rude épreuve donc ce confinement est un excellent travail sur soi à optimiser athlétiquement et je suis sûr que la plupart d’entre vous passeront ce test haut la main ! Donc à très vite sur les pistes j’espère avec les dents très longues.

Matis, explique ton rapport par rapport aux Interclubs ?

 

Les interclubs c’est le mois de Mai, c’est les premières compétitions estivales, les premiers soleils, les premiers chronos, ce ne sont que de bons souvenirs... C’est la compétition qui forme et forge un club, elle est inévitable !! Pour moi qui vient d’un sport co comme le rugby, ce sentiment d’équipe est prépondérant à la pratique alors quand j’ai découvert la première fois les interclubs, d’abord en tant que spectateur, j’étais dans mon jardin. Ça court, ça chante, ça met le feu, ça descend sur la piste, c’est une ambiance incroyable !!! De plus, j’ai la chance d’être dans ce club où cette compétition reste le pilier de la saison malgré les ambitions débordantes de beaucoup, alors forcément quand on a mal aux séances on pense aux interclubs, quand c’est dur on y pense, quand il pleut, quand on est blessé, confiné on y pense et de suite on est remotivé. C’est une passion qui se transmet de génération en génération alors je fais tout pour que cette culture perdure dans ce club car c’est une expérience à ne pas rater !

 

L’année dernière tu as été nommé capitaine de l’Équipe, explique-nous comment cela s’est passé et comment tu as vécu cette journée ?

 

Oui au vu de tout ce que j’ai ou dire juste au-dessus, c’était évidemment un réel plaisir et un honneur d’être nommé Capitaine surtout après Alexis Guinard qui incarnait parfaitement ce rôle d’aussi loin que je me souvienne ! C’est à des gars comme ça que je dois ma passion pour ce club, Alexis, Baptiste Bouachri, Thomas Maure, Thomas Chambon, Soinri Alihamidi qui ont longtemps porté le capital performance du club mais qui ont toujours tout donné aux interclubs !! Donc j’ai essayé de leur succéder à ma manière, en impulsant l’ambiance et en donnant tout sur la piste évidemment avec les moyens du bord comme d’habitude ! Je me souviens qu’en l’occurrence, il pleuvait, que c’était la galère, j’en étais ressorti bien fatiguer mais quand on se maintient on est toujours obligé de fêter ça alors même dans le bus on donne tout !!

 

Question indiscrète, explique-nous ta relation avec le 400m ?

Aïe aïe aïe, le 400 et moi c’est passionnel, c’est je t’aime... moi non plus ! Si on ne s’était pas connu je ne m’en porterais que mieux mais voilà tout athlète qui se respecte doit faire un 400m. Légitimement je déteste ça mais je finis toujours par me retrouver sur la ligne de départ. C’est un mariage qui a fait beaucoup d’étincelles (le minibus de Lyon s’en souvient encore) mais malgré tout, avant chaque rendez-vous avec le 400, je redeviens stressé comme la première fois, blafard avec l’envie de vomir alors que la course n’a même pas commencé. Au moment de rentrer dans les starting-blocks je n’ai déjà plus d’énergie, je ne suis déjà plus lucide alors quand le starter arrive, mon corps prend mécaniquement le relais et je ne suis plus maître de rien pendant 200m, quand le cerveau revient (ce qui n’est pas bon signe) soit je me rend compte que je suis parti trop vite et que je vais mourir, soit que le mec 3 couloirs derrière à déjà repris son décalage... et que je vais mourir. Alors là il reste le meilleur, le moment où t’as plus le choix, plus rien à perdre, où t’as beau te demander ce que tu fous là, tu cours : les 200 derniers mètres, les limbes de l’athlétisme, tu donnes tout ce que t’as, souvent pas grand-chose, et tu finis laborieusement. Mais 1 fois sur 15, tu trouves un puit de pétrole et de l’essence arrive encore dans les jambes. Cette fois-là, il faut la chérir et l’encadrer. J’aimerais dire aujourd’hui que tout est derrière, que je suis un coureur de 200m, je le dis d’ailleurs « du 200, plus jamais de 400 » !!! Mais malheureusement, on ne sait jamais quand une histoire d’amour se termine. (Du 200 uniquement)

 

Comment gères-tu cette période particulière ?

 

Je redécouvre les joies du footing en ce moment dans la légalité la plus totale évidemment mais je me fais plaisir tous les jours à enchaîner les bornes les matins, en terminant par un long sprint pour préparer l’échéance ultime, le footing de rentrée !!

 

On sait que le défi est lancé avec Yanis pour le footing de rentré, explique-nous cette tradition :

 

Le footing de rentrée c’est l’EBTA dans toute sa splendeur, c’est LA tradition ! Merci à Tof Phelizon d’ailleurs d’avoir inculqué cette science du « tu passes l’épaule devant, je repasserai la mienne ». Après chaque bonne coupure, en général l’été, on mesure les états de formes respectifs sur des footings de 15 à 20 minutes qui se terminent sur les plus grands sprints de l’histoire de ce club. Relisez ce que je dis sur le 400m, ce n’est rien à côté, là c’est du sang, de la sueur et tout ce que vous voulez, c’est la guerre, le plus fort l’emporte !! Ce sont de très bons moments de groupe mais cette année Yanis n’est pas prêt !!

 

Quels seront tes objectifs à la reprise (mise à part la victoire du footing de rentré) ?

 

Après la saison galère en cours où je viens d’enchaîner 2 mois d’infirmerie et 2 mois de confinement, je vais surtout m’appliquer à préparer au mieux la prochaine saison/course sur 200m évidemment ! Et pourquoi pas, pour ma dernière année espoir l’an prochain, aller enfin chercher ce championnat de France individuel qui se refuse à moi depuis trop longtemps !

les Réactions
Commentez cette actualité
Pour commenter une actualité il faut posséder un compte sur le site FFA, utilisez la rubrique ci-dessous pour vous identifier ou vous créer un compte.
Login (Email) : 
Mot de Passe : |
mot de passe oublié ?
31/07 >
25/07 >  (1)
20/07 >
21/05 >
18/05 >
17/05 >
16/05 >
15/05 >
14/05 >
13/05 >
12/05 >
11/05 >
10/05 >
09/05 >
08/05 >
07/05 >
06/05 >
05/05 >
04/05 >
02/05 >
Athle.fr
Inscrivez-vous gratuitement sur la plateforme de formation pour tous les licenciés FFA en CLIQUANT ICI. Puis sur la plateforme accédez aux différents contenus en cliquant sur « JE M’ABONNE ». En cas de souci d’abonnement, cliquez sur le lien « CONTACT ». Tous les domaines (Direction, Encadrement sportif, Jury et Organisation d’événements) ont leurs propres contenus.
Compétition à venir


Les Espaces
Application officielle de l'EBTA
 disponible sur  Google Play d'Android Partenaires du club



 
 
  
 
Nous remercions le crédit agricole pour son important soutien,  notamment par le biais du partenariat  des minibus du TAC et du CAB. (voir  photo du 15/02/2017 ci-dessous pour le CAB).
Page Facebook du club
Afficher l'image d'origine